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Elan-Edelman : « Libérer l’entreprise, c’est faciliter la rupture conventionnelle »

Posté le 28 février 2017

Pour promouvoir sa vision d’entreprise libérée, l’agence leader de l’influence en France, Elan-Edelman, ne recule devant rien et invente une gratification facilitant les départs de collaborateurs.

(ndlr : attention, certaines citations incluses dans l’article sont vraies)

Les patrons d’agence le savent, la rupture conventionnelle (ou « RC » pour les intimes) est devenue un levier clé pour pallier à la rigidité du CDI sans coûter aussi cher qu’un licenciement économique.

Marion Darrieutort, PDG de l’agence Elan-Edelman en France l’a bien compris, mais a souhaité aller plus loin en révolutionnant la manière de valoriser les parcours au sein de l’entreprise. « Je ne me doutais pas que pour libérer l’entreprise, il fallait aussi libérer le patron… Il a fallu que je parte dans un ashram pendant une semaine pour me remettre en cause » se justifie la PDG à nos confrères de Petit Web.

Cette remise en cause fut salvatrice. En effet, après avoir connu un turn-over de près de 30% post-fusion avec de nombreux départs – « Ceux auxquels je tenais sont toujours là » tient  à préciser Marion Darrieutort – il devenait nécessaire de renforcer le sentiment d’agilité et « donc de réfléchir aux déclics qui permettraient à nos talents de se libérer de l’entreprise ».

L’affaire est dans le sac

Pour définir collectivement ces déclics, un sondage interne a ainsi été organisé. Résultats : les salariés ont convenu collectivement qu’un sac à main Hermès constituait un lot suffisamment déterminant pour enclencher une rupture conventionnelle à effet immédiat sans négociation. Les managers ont donc pris acte ce mode opératoire, qui se distingue néanmoins en 2 catégories hiérarchiques : un sac Hermès pour les seniors et un sac Marc Jacobs pour les juniors.

Le dispositif est aujourd’hui en phase d’expérimentation pour 3 mois. « Mon baromètre, c’est le profit » ajoute Marion Darrieutort. Un critère limpide qui permettra une mesure simple du rapport entre gain d’agilité et croissance de la marge brute.

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