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Parce que la communication est un drame

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Encore 13% des campagnes ne parlent pas de foot : coup de gueule !

Posté le 10 juin 2016

En ces temps d’union nationale autour de l’Euro 2016™, dernier rempart qui sauvera la France avant la barbarie, certains annonceurs n’ont toujours pas injecté le ballon rond dans leur com. Que font la police et le BVP ?  Un édito en forme de coup de gueule !

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Qui n’aime pas le foot ? Je prends les noms

Partenariats: mauvais prétextes, mauvais Français ?

Quand on interroge les annonceurs qui sont encore hors du dispositif, ils mettent en avant en premier lieu le prix pour eux « élevé, voire exorbitant » des partenariats officiels. « C’est sans doute un problème de pédagogie » , avance Michel Platini, récemment nommé responsable partenariats de l’UEFA après quelques démêles :

Nous n’expliquons pas assez à quoi sert l’argent du foot – pas seulement payer l’organisation, mais surtout organiser tout un programme ambitieux de « reach » pour apporter le football aux plus démunis partout dans le monde. Cela représente jusqu’à 0,2% de notre budget, c’est considérable.

Au-delà, il semble bien que certains annonceurs refusent de voir l’importance considérable de l’Euro 2016™ pour l’économie et le moral du pays. Un manque de patriotisme paradoxalement très français, et bien décevant.

Genre, saturation ?

D’autres craignent que le public, bombardé de sollicitations orientées foot du matin au soir, ne se montre moins réceptif. Comme le dit le planneur d’une grande agence parisienne :

On arrive à un GRP de 13000 sur la plupart des 4-59 ans, qui reçoivent environ 760 messages sur le foot, dont la moitié brandé Euro. C’est important, et sortir du lot n’est pas évident.

Nous croyons qu’au contraire la saturation et le manque de différence ne sont que de bonnes excuses pour ne pas faire l’effort d’être créatif, et que la présence d’un ballon, d’un joueur ou du gazon sont justement de saines contraintes pour driver les brainstorms. Non à la culture de l’excuse !

Assumons le rôle social de la communication !

Au fond ce qui manque, c’est une véritable conscience du rôle social de la communication. Comme pour la sympathique campagne pour la candidature de Paris aux JO, nous autres communicants ne sommes pas là uniquement pour vendre des savonnettes. Nous avons le devoir de contribuer au bonheurs des populations, en orientant leurs désirs vers de justes causes. Nous disons d’une seule voix : au  boulot !

 

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